Chaque diapositive devient une page : son titre, puis ses puces. C'est le TEXTE du diaporama, pas son image : c'est la différence la plus visible des trois outils.
Ce que ça ne fait pas : Un diaporama est un objet visuel : les images, les formes, les couleurs et les positions ne sont pas repris, et ce qui sort est son texte. L'ordre des zones de texte est celui du fichier, qui est l'ordre où elles ont été posées, pas forcément celui où on les lit. Ce que cet outil ne fait pas, et c'est le principal : reproduire la mise en page d'origine. Il lit le CONTENU du fichier et le remet en page avec notre typographie, sur de l'A4. Les marges, les polices, les tailles, les couleurs, les colonnes, les en-têtes et les pieds du document ne sont pas repris, et les sauts de page tombent ailleurs. Les images et les graphiques ne sont pas repris non plus, et l'écran compte ce qui manque avant que vous enregistriez. Enfin, notre police écrit l'Europe de l'Ouest : un document en grec, en russe ou en chinois en ressortirait vide, et l'écran le dit.
Aucun fichier n'est téléversé. Coupez le réseau une fois cette page chargée : l'outil continue de fonctionner. Comment le vérifier vous-même.